WP_Query Object ( [query] => Array ( [author_name] => festival ) [query_vars] => Array ( [author_name] => festival [error] => [m] => [p] => 0 [post_parent] => [subpost] => [subpost_id] => [attachment] => [attachment_id] => 0 [name] => [pagename] => [page_id] => 0 [second] => [minute] => [hour] => [day] => 0 [monthnum] => 0 [year] => 0 [w] => 0 [category_name] => [tag] => [cat] => [tag_id] => [author] => 2 [feed] => [tb] => [paged] => 0 [comments_popup] => [meta_key] => [meta_value] => [preview] => [s] => [sentence] => [fields] => [menu_order] => [category__in] => Array ( ) [category__not_in] => Array ( ) [category__and] => Array ( ) [post__in] => Array ( ) [post__not_in] => Array ( ) [tag__in] => Array ( ) [tag__not_in] => Array ( ) [tag__and] => Array ( ) [tag_slug__in] => Array ( ) [tag_slug__and] => Array ( ) [post_parent__in] => Array ( ) [post_parent__not_in] => Array ( ) [author__in] => Array ( ) [author__not_in] => Array ( ) [meta_query] => Array ( ) [ignore_sticky_posts] => [suppress_filters] => [cache_results] => 1 [update_post_term_cache] => 1 [update_post_meta_cache] => 1 [post_type] => [posts_per_page] => 6 [nopaging] => [comments_per_page] => 50 [no_found_rows] => [order] => DESC ) [tax_query] => WP_Tax_Query Object ( [queries] => Array ( ) [relation] => AND [table_aliases:protected] => Array ( ) [queried_terms] => Array ( ) [primary_table] => wp_posts [primary_id_column] => ID ) [meta_query] => WP_Meta_Query Object ( [queries] => Array ( ) [relation] => [meta_table] => [meta_id_column] => [primary_table] => [primary_id_column] => [table_aliases:protected] => Array ( ) ) [date_query] => [queried_object] => WP_User Object ( [data] => stdClass Object ( [ID] => 2 [user_login] => jazzaldia [user_pass] => $P$BVogthb/wuMkgZZsEvMz2jh.WtdKQG. [user_nicename] => festival [user_email] => avisoswp@eurosintesis.com [user_url] => [user_registered] => 2015-06-09 06:42:19 [user_activation_key] => [user_status] => 0 [display_name] => jazzaldia ) [ID] => 2 [caps] => Array ( [jazzaldia] => 1 [translate] => 1 ) [cap_key] => wp_capabilities [roles] => Array ( [0] => jazzaldia ) [allcaps] => Array ( [edit_themes] => 1 [activate_plugins] => 1 [edit_plugins] => 1 [edit_users] => 1 [edit_files] => 1 [manage_options] => 1 [moderate_comments] => 1 [manage_categories] => 1 [manage_links] => 1 [upload_files] => 1 [import] => 1 [unfiltered_html] => 1 [edit_posts] => 1 [edit_others_posts] => 1 [edit_published_posts] => 1 [publish_posts] => 1 [edit_pages] => 1 [read] => 1 [level_10] => 1 [level_9] => 1 [level_8] => 1 [level_7] => 1 [level_6] => 1 [level_5] => 1 [level_4] => 1 [level_3] => 1 [level_2] => 1 [level_1] => 1 [level_0] => 1 [edit_others_pages] => 1 [edit_published_pages] => 1 [publish_pages] => 1 [delete_pages] => 1 [delete_others_pages] => 1 [delete_published_pages] => 1 [delete_posts] => 1 [delete_others_posts] => 1 [delete_published_posts] => 1 [delete_private_posts] => 1 [edit_private_posts] => 1 [read_private_posts] => 1 [delete_private_pages] => 1 [edit_private_pages] => 1 [read_private_pages] => 1 [delete_users] => 1 [create_users] => 1 [unfiltered_upload] => 1 [edit_dashboard] => 1 [delete_plugins] => 1 [install_themes] => 1 [list_users] => 1 [add_users] => 1 [promote_users] => 1 [edit_theme_options] => 1 [delete_themes] => 1 [export] => 1 [manage_eo_bookings] => 1 [manage_others_eo_bookings] => 1 [copy_posts] => 1 [edit_events] => 1 [publish_events] => 1 [delete_events] => 1 [edit_others_events] => 1 [delete_others_events] => 1 [read_private_events] => 1 [manage_venues] => 1 [manage_event_categories] => 1 [jazzaldia] => 1 [translate] => 1 ) [filter] => ) [queried_object_id] => 2 [request] => SELECT SQL_CALC_FOUND_ROWS wp_posts.ID FROM wp_posts JOIN wp_icl_translations t ON wp_posts.ID = t.element_id AND t.element_type IN ('post_post','post_page','post_event','post_artist') JOIN wp_icl_languages l ON t.language_code=l.code AND l.active=1 WHERE 1=1 AND (wp_posts.post_author = 2) AND wp_posts.post_type = 'post' AND (wp_posts.post_status = 'publish' OR wp_posts.post_status = 'confirmed') AND t.language_code='fr' ORDER BY wp_posts.post_date DESC LIMIT 0, 6 [posts] => Array ( [0] => WP_Post Object ( [ID] => 20473 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-29 13:45:20 [post_date_gmt] => 2019-07-29 11:45:20 [post_content] =>

Charles-McPherson-Quartet_web

Le nombre total de spectateurs a atteint 168.000

Le 55e Heineken Jazzaldia aura lieu du 22 au 26 juillet 2020 Sur le plan artistique, le 54e Heineken Jazzaldia a été extraordinaire. Tous les concerts ont été satisfaisants pour le public et également, de manière générale, pour la critique. Ce n'est pas facile de faire des hiérarchies, mais s’il fallait édifier un podium, Maria Schneider, Atomic et John Zorn avec son Bagatelles Marathon pourraient y prétendre. Maria Schneider est une compositrice, une arrangeuse et une cheffe d'orchestre prodigieuse. Elle a besoin d'un orchestre capable d'exécuter toutes les nuances et l'intensité de son travail. Un orchestre à la fois robuste et subtil. Cet orchestre c’est l'Ensemble Denada, formé d'instrumentistes norvégiens extraordinaires. Le concert offert sur la place de la Trinité s'inscrit déjà dans l'histoire du Festival comme l'un des plus mémorables. Également, le Bagatelles Marathon de John Zorn restera longtemps gravé dans les mémoires. L'univers musical vaste et complexe de Zorn s'est condensé en deux concerts de près de trois heures avec la participation de dix-neuf musiciens distribués en quatorze formations différentes. John Zorn a reçu cette année le Prix Donostiako Jazzaldia. C'est le prix avec lequel le Festival distingue les musiciens qui ont eu une influence particulière sur l'histoire, le développement et la transmission du jazz. Atomic est, par lui-même, un groupe innovant, turbulent et plein d'idées musicales. Si un tel quintette est accompagné du Trondheim Jazz Orchestra, composé de sept musiciens norvégiens de premier ordre, il est facile d’en déduire que leur concert à l'auditorium Kursaal fut anthologique. Toujours sur le podium imaginaire de la 54e Heineken Jazzaldia, monteraient deux illustres maîtres du saxophone, Houston Person et Charles McPherson, représentant une génération qui nous manquera grandement quand elle sera partie. Leur manière d'exécuter les ballades est inimitable. Ce sont des musiciens qui font preuve de sagesse et d'élégance et le public s'y abandonne immédiatement. La composition idéale de ce 54e Heineken Jazzaldia est complétée par les grandes têtes d’affiche qui, par leur dévouement et leur popularité, attirent les foules. Aucun d'entre eux n’a déçu et tous continuent à gravir des échelons dans leur carrière : Jamie Cullum, Joe Jackson, Diana Krall, Sílvia Pérez Cruz avec Toquinho et Javier Colina. Le concert de Joan Baez devant une plage de la Zurriola bondée a été particulièrement émouvant, car c'était l'avant-dernier de sa tournée d'adieu « Fare Thee Well », une des dernières occasions d'applaudir une figure mythique. Très intéressant aussi fut le cycle japonais. Ce fut une énorme surprise pour le public, qui en général ignorait la grande qualité du jazz pratiqué au Japon et l'excellence de ses interprètes. Les récitals des pianistes Chihiro Yamanaka et Ai Kuwabara étaient tout simplement extraordinaires, et la jeune guitariste Rei a conquis le public avec son audace et sa force scénique. En ce qui concerne les groupes basques, il faut souligner le rôle croissant des femmes artistes, en nombre et en qualité, tant dans des groupes de jazz (Reunion Big Band, Lurpekariak, Juan José Cabillas with Strings, The Funk & Risketeers...) que dans des groupes de rock (Belako, Nøgen) ou des projets solo (Ainhoa Larrañaga, Sara Zozaya). Le public mérite une mention spéciale ; un prix devrait même être institué pour récompenser sa fidélité et son savoir-être. Que le temps ait été magnifique, comme ce fut le cas le premier jour, et c’est une foule massée au comportement civique exemplaire. Qu’il ait fait mauvais temps, et voilà les spectateurs qui luttent contre vents et marées, enveloppés dans les ponchos imperméables distribués par l'organisation, encourageant les musiciens à donner le meilleur d'eux-mêmes. Il est vrai que cette année, la pluie et le vent ont été particulièrement gênants, causant beaucoup d'inconfort et contrariant le record de public attendu après le succès du Jazz Band Ball inaugural. Dans ce contexte, les 168.000 spectateurs finalement comptabilisés sont un bon indicateur que le Heineken Jazzaldia continue d’être un événement populaire et participatif. L'équipe du Festival mérite également une mention et des remerciements. Une combinaison de jeunes régisseurs très expérimentés (pour la plupart des femmes) secondés par des travailleurs enthousiastes, qui ont démontré leur capacité à faire face aux difficultés causées par les intempéries. Personne ni rien ne pourra arrêter ce Festival. Les préparatifs de la 55e édition ont déjà commencé, avec le défi, passionnant et en même temps compliqué, qu'elle soit encore meilleure que celle qui vient de se terminer.   [post_title] => Un haut niveau artistique et la réponse du public caractérisent un excellent 54e Heineken Jazzaldia [post_excerpt] => Le nombre total de spectateurs a atteint 168.000 [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => el-elevado-nivel-artistico-y-la-respuesta-del-publico-definen-un-excelente-54-heineken-jazzaldia [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-29 13:51:00 [post_modified_gmt] => 2019-07-29 11:51:00 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/sin-categoria-eu-fr/el-elevado-nivel-artistico-y-la-respuesta-del-publico-definen-un-excelente-54-heineken-jazzaldia-2/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [1] => WP_Post Object ( [ID] => 20433 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-28 14:30:35 [post_date_gmt] => 2019-07-28 12:30:35 [post_content] => ZORN-WEB Dans le champ du jazz contemporain, tout ce que John Zorn touche se transmute en or. C'est un compositeur infatigable, un sélectionneur de musiciens averti, méticuleux en tant que leader de ses formations. Son dernier livre de compositions, The Bagatelles, il en a fait un concert sous le nom de Bagatelles Marathon. Sept groupes différents, dix-neuf musiciens, deux heures et demie d'un torrent musical ininterrompu. Tout rentre dans l'univers créatif de Zorn et des musiciens de son entourage ; dès lors que c’est d'une qualité exquise, cela va sans dire. L'autre héroïne d'hier était une pianiste. Vous me direz : Diana Krall, bien sûr. Bien sûr. Diana Krall est toujours une héroïne, pour ses propres mérites. C'est un privilège de l'accueillir à Saint-Sébastien. Les réservations pour son concert ont été bouclées avant tous les autres, et compte tenu de la réaction du public et des critiques à sa performance d'hier, elle fera salle comble à chaque fois qu'elle viendra. Diana Krall n'a pas besoin d'autres adjectifs élogieux. En fait, je vous parlais de la pianiste japonaise Ai Kuwabara. Le public qui remplissait le Théâtre Victoria Eugenia ne pouvait pas imaginer faire une telle découverte, et en plus, dans un concert gratuit. Ai Kuwabara est un prodige de la technique pianistique et de la virtuosité dans l'exécution ; mais elle a quelque chose de plus qui l’empêche de tomber dans le simple académisme : des idées bien à elle qui lui permettent de réinterpréter d’une manière unique certains classiques du jazz. À la Place de la Trinité, Diana Krall n'a pas été la seule à offrir des moments de bonheur ; Houston Person, un saxophoniste ténor illustre, a aussi joué des ballades comme seuls les plus chevronnés savent le faire. Et l'autre saxophoniste illustre et chevronné de ce Festival, Charles McPherson, a offert un concert mémorable au théâtre Victoria Eugenia. Le Musée de San Telmo propose des concerts de petit format qui sont très bien accueillis par le public. Hier, c'était au tour de Baldo Martínez et de son groupe ; le contrebassiste galicien a une fois de plus fait la preuve qu'il est un des musiciens les plus représentatifs du jazz contemporain made in Spain. [post_title] => Ce n'est pas une bagatelle ; c'est de l'or pur. [post_excerpt] => Dans le champ du jazz contemporain, tout ce que John Zorn touche se transmute en or. C'est un compositeur infatigable, un sélectionneur de musiciens averti, méticuleux en tant que leader de ses formations. Son dernier livre de compositions, The Bagatelles, il en a fait un concert sous le nom de Bagatelles Marathon [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => ez-da-huskeria-urrea-baizik-2 [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-28 17:25:27 [post_modified_gmt] => 2019-07-28 15:25:27 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/sin-categoria-eu-fr/ez-da-huskeria-urrea-baizik-2/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [2] => WP_Post Object ( [ID] => 20334 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-27 18:10:41 [post_date_gmt] => 2019-07-27 16:10:41 [post_content] => joshua La conjonction d'Atomic et de Trondheim Jazz Orchestra donne naissance à un tourbillon qui nous fait penser au free jazz, même si en réalité la musique est scrupuleusement écrite. Dans un concert exigeant intensité et concentration, ces musiciens scandinaves réunis à l'Auditorium Kursaal ont donné un bon exemple de leur excellence. Il y a eu aussi beaucoup d'intensité sur la Place de la Trinidad. Joshua Redman est l'un des saxophonistes les plus charismatiques des années 1990. Toutes ses apparitions au Heineken Jazzaldia ont laissé un bon goût dans la bouche. Cette fois-ci, il était accompagné de trois grands musiciens, Scott Colley, Ron Miles et Dave King, pour présenter en direct son dernier album, Still Dreaming, considéré par la critique comme le clou de sa carrière. Unspeakable Garbage est une sorte de spin-off de Mostly Other People Do the Killing, l'un des groupes américains les plus populaires. Moppa Elliott et Ron Stabinsky, deux membres qui incarnent le MOPDtK, sont à la tête de ce nouveau projet qui est un authentique rouleau compresseur sonore. La pluie torrentielle, qui a forcé pas mal de spectateurs à quitter la place, les a privés d'un succès plus important. La chimie entre Martirio, l'une des plus illustres interprètes de la copla espagnole, et le pianiste de jazz Chano Domínguez continue de fonctionner. Vingt-trois ans après avoir présenté leur album Coplas de madrugá à notre Festival, ils sont revenus avec leur nouveau projet, basé sur le travail du pianiste et chanteur cubain Bola de Nieve. À en juger par la réception du public qui a fait salle comble au Théâtre Victoria Eugenia, ce projet est gagnant ! La pianiste japonaise Chihiro Yamanaka est l'une des protagonistes majeures de la scène jazz japonaise. Partant d'un son classique, fortement influencé par le légendaire Oscar Peterson, sa musique a évolué et a acquis de nouvelles nuances. Ses concerts, comme celui qu'elle a donné au Victoria Eugenia, sont un délice que le public est ravi de déguster. La Scène Verte aurait rassemblé beaucoup plus de monde si le temps avait été meilleur. Cependant, les artistes ont satisfait leurs fidèles partisans. Jaime Stinus, guitariste de Saint-Sébastien des années 70, est revenu dans sa ville pour présenter l'album Canvis, qu'il a enregistré avec le chanteur catalan Xavi Vidal. Neneh Cherry reste fidèle à elle-même avec son album Broken Politics, autour duquel a tourné le concert, avec un style innovant, tant sur le plan esthétique que sur le plan musical. [post_title] => Intensité, concentration, diversité [post_excerpt] => La conjonction d'Atomic et de Trondheim Jazz Orchestra donne naissance à un tourbillon qui nous fait penser au free jazz, même si en réalité la musique est scrupuleusement écrite. Dans un concert exigeant intensité et concentration, ces musiciens scandinaves réunis à l'Auditorium Kursaal ont donné un bon exemple de leur excellence. [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => intensite-concentration-diversite [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-27 18:10:41 [post_modified_gmt] => 2019-07-27 16:10:41 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/?p=20334 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [3] => WP_Post Object ( [ID] => 20291 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-26 14:38:05 [post_date_gmt] => 2019-07-26 12:38:05 [post_content] => Sin-título-1 À 20h une bonne tempête s’est abattue sur Saint-Sébastien. À 21h, la pluie s'est arrêtée et le concert sur la Plaza de la Trinidad a pu commencer à l'heure, comme toujours, au moment où les cloches de l'horloge de la Basilique de Santa María ont retenti. La place était pleine, le public protégé par les imperméables distribués par l'organisation. À la fin, tout le monde se félicita d'avoir été là. Parce que le concert offert par le Danny McCaslin Quintet, en première partie, et Maria Schneider & Ensemble Denada, fut l'un des plus impressionnants de l'histoire récente du Festival. McCaslin, éblouissant et accompagné par des musiciens convaincants, est déjà l'une des valeurs les plus sûres du jazz contemporain. Le groupe norvégien Ensemble Denada est un prodige de cohésion du groupe et de virtuosité de ses solistes ; si Maria Schneider en est le leader, en tant que directrice, compositrice et arrangeuse, c’est la totale ! À l'auditorium Kursaal, le concert de Joe Jackson a commencé au plus haut. Lui, sans peur, comme un bon trapéziste. Beaucoup de personnes dans l'auditoire se demandaient comment allait-il maintenir cette intensité. Question inutile. Quarante ans de carrière et vingt et un disques ne se font pas comme ça. Si tu as inventé la new wave, traversé le reggae, le jump et le rhythm'n'blues pour revenir à la furie originelle, en un mot, si tu es Joe Jackson, tu peux demeurer au sommet autant que tu veux. Le Goshu ondo est un type de danse traditionnelle japonaise. Sur son rythme, la délicate pianiste Eri Yamamoto a construit une belle pièce de musique pour trio de jazz et chœur. Le trio est le sien, avec lequel elle est en parfaite osmose. L'ensemble vocal est d’ici, le chevronné Choeur Easo, très respecté et applaudi autant chez nous qu’à l'étranger. Sous la direction de Gorka Miranda, le chœur a fait preuve d'une parfaite entente avec Eri Yamamoto qui, en plus d'être une grande instrumentiste, s'est montrée très sympathique. Ce fut un spectacle agréable et émouvant pour le public qui a rempli le Théâtre Victoria Eugenia. Zahara a commencé sa carrière d'auteure-compositrice-interprète avec une guitare douce et une voix subjuguante. Nous sommes maintenant à l'ère d’une Zahara rockeuse, qui dirige un groupe très efficace pour interpréter ses nouvelles compositions. La Zahara intime charmait l'auditeur, la Zahara rockeuse le transporte. Ses nombreux inconditionnels l'ont acclamée sur la Scène Verte. Ensuite, la Scène Verte a accueilli le groupe barcelonais Dorian, devenu l'un des ensembles de référence de la scène musicale espagnole. Ce groupe a réussi a réussi une carrière internationale en évoluant entre la musique new wave et l’électronique. Son spectacle est puissant d'un point de vue musical et esthétique, et le public massé sur la plage a été plus que satisfait. Une journée impeccable qui, sans la pluie, aurait été une apothéose. Quelques concerts sur les terrasses du Kursaal ont dû être suspendus, mais l'essentiel du programme s'est déroulé normalement et aussi bien la Trinidad que la Scène Verte ont fonctionné parfaitement sans parler, bien évidemment, des espaces fermés comme le Victoria Eugenia, le Kursaal et San Telmo où Paul San Martin et Lluís Coloma ont offert un intense duo de pianos.   [post_title] => Jazzons sous la pluie [post_excerpt] => À 20h une bonne tempête s’est abattue sur Saint-Sébastien. À 21h, la pluie s'est arrêtée et le concert sur la Plaza de la Trinidad a pu commencer à l'heure, comme toujours, au moment où les cloches de l'horloge de la Basilique de Santa María ont retenti. La place était pleine, le public protégé par les imperméables distribués par l'organisation. [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => jazza-euripean [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-26 19:46:15 [post_modified_gmt] => 2019-07-26 17:46:15 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/?p=20291 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [4] => WP_Post Object ( [ID] => 20216 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-25 18:21:14 [post_date_gmt] => 2019-07-25 16:21:14 [post_content] => joan-baez-web Le mythe Joan Baez est devenu hier réalité pour les 44 000 personnes qui se sont rassemblées sur la plage de Zurriola, devant la Scène Verte, pour écouter cette grande dame du folk. Une légende qui vient s'ajouter à d'autres qui sont déjà passés par cette scène, tels que Bob Dylan, Patti Smith ou B.B. King. C'était aussi notre dernière chance : comme elle l'a elle-même annoncé, à l'issue de cette « Fare Thee Well Tour », sa tournée d'adieux, elle ne donnera plus de concerts dans de grandes enceintes. Elle nous a laissé un excellent souvenir. A son répertoire impérissable, elle a ajouté des clins d'œil au public local, comme le Txoria Txori de Mikel Laboa et l'hymne No nos moverán. Elle a fait ses adieux avec Fare The Well, qui, traduit librement veut dire : « bonne chance dans l’avenir ». Et, plus librement encore, « au revoir, Joan, et bon vent! … » Jamie Cullum n'est pas encore un mythe. Trop jeune pour l'être, mais s'il poursuit cette trajectoire impeccable, il le sera assurément dans trente ans !À Saint-Sébastien, il est déjà une idole. Tous ses concerts dans notre ville ont toujours été magnifiques. Et celui d'hier n’était pas en reste ! Jamie Cullum a attiré 53 000 personnes, les a mises dans sa poche dès la première minute et ne les a plus lâchées pendant deux heures. À la fin il a ému le public lorsqu’il a improvisé une chanson d'amour dédiée à Donostia mélangée à I've Got You under My Skin. La chose la plus importante du Jazz Band Ball, la fête inaugurale du Festival, a été le public. Comme d'habitude. Avec son défilé incessant entre les quatre scènes déployées à proximité du Kursaal, le public a donné une nouvelle leçon de savoir être et de savoir se divertir. Comme en témoigne leur réaction enthousiaste devant Love & Revenge : Music and Cinema from the Arab World, un spectacle qui combine des images de films égyptiens anciens avec de la musique d'avant-garde inspirée des instruments arabes. Quelque chose d’unique, requérant une sensibilité culturelle ouverte pour l'apprécier dans toute son intensité. La variété des styles fait partie des gênes du Jazz Band Ball. Le jazz le plus traditionnel était représenté par deux groupes américains : Dan Barrett Classics Jazz All Stars et Saxophone Con-Clave; le contrepoint moderne l’était par Elkano Browning Cream, un trio multinational dirigé par le basque Mikel Azpiroz, qui pratique un groove décontracté. Sur le registre de la décontraction, il faut évoquer la guitariste et chanteuse japonaise Rei. Avec son image fraîche et jeune, elle est la nouvelle figure du blues-pop japonais; son potentiel est énorme et elle vient de signer avec une grande maison de disques. Une aisance sur scène, une guitare puissante et une sympathie innée augurent bien de son avenir. Le chanteur anglo-nigérian Ola Onabulé, véritable gentleman de la soul, a également marqué cette soirée inaugurale grâce à des chansons interprétées avec une virtuosité vocale et une grande intensité émotionnelle. [post_title] => Des adieux chaleureux à un mythe [post_excerpt] => Le mythe Joan Baez est devenu hier réalité pour les 44 000 personnes qui se sont rassemblées sur la plage de Zurriola [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => des-adieux-chaleureux-a-un-mythe [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-25 18:21:14 [post_modified_gmt] => 2019-07-25 16:21:14 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/?p=20216 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [5] => WP_Post Object ( [ID] => 20121 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-24 10:28:35 [post_date_gmt] => 2019-07-24 08:28:35 [post_content] =>

Jamie-Cullum

Tout est prêt pour le Festival, qui se déroulera à Saint-Sébastien du 24 au 28 juillet, avec 100 concerts sur 15 scènes, dont plus des deux tiers seront gratuits.

John Zorn recevra le prix Donostiako Jazzaldia 2019 Le 54e Heineken Jazzaldia se déroulera à Saint-Sébastien du 24 au 28 juillet avec un programme de 100 concerts, dont plus des deux tiers seront gratuits pour le public, sur 15 scènes différentes. L'an dernier, le Festival a attiré 171 500 spectateurs dans ses différents lieux, dont la plage de la Zurriola, l'Auditorium Kursaal, la Place de la Trinidad et le Théâtre Victoria Eugenia, qui sont tous des lieux très emblématiques dans la ville. Parmi les artistes les plus renommés du Festival figurent Joan Baez, Jamie Cullum, Diana Krall, John Zorn, Donny McCaslin, Maria Schneider, Sílvia Pérez Cruz, Joshua Redman, Joe Jackson et Neneh Cherry, au sein d’une longue liste qui comprend également Houston Person, Charles McPherson, Atomic, Moppa Elliott, Martirio & Chano Domínguez, Zahara, Dorian et enfin une sélection du jazz japonais contemporain, avec des musiciens comme Eri Yamamamoto et Chihiro Yamanaka.   Prix Donostiako Jazzaldia Le Prix Donostiako Jazzaldia a été créé en 1994 pour honorer la trajectoire et l'exemplarité d'artistes très importants dans le passé et le présent de l’histoire du jazz. Le prix 2019 sera décerné pendant le Festival au saxophoniste et compositeur américain John Zorn, figure essentielle du jazz d'avant-garde. Le palmarès du prix constitue une liste impressionnante des meilleurs talents du jazz. Parmi les lauréats, mentionnons Doc Cheatham, Hank Jones, Chick Corea, Kenny Barron, Ray Brown, Elvin Jones, Keith Jarrett, Herbie Hancock, Shirley Horn, Wayne Shorter, Toshiko Akiyoshi et Ellis Marsalis. [post_title] => Joan Baez, Jamie Cullum, Diana Krall, John Zorn, Donny McCaslin, Maria Schneider, Sílvia Pérez Cruz, Joshua Redman, Joe Jackson et Neneh Cherry, têtes d'affiche du 54e Heineken Jazzaldia. [post_excerpt] => Tout est prêt pour le Festival, qui se déroulera à Saint-Sébastien du 24 au 28 juillet, avec 100 concerts sur 15 scènes, dont plus des deux tiers seront gratuits [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => joan-baez-jamie-cullum-diana-krall-john-zorn-donny-mccaslin-maria-schneider-silvia-perez-cruz-joshua-redman-joe-jackson-et-neneh-cherry-tetes-daffiche-du-54e-heineken-jazzaldia [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-24 10:28:35 [post_modified_gmt] => 2019-07-24 08:28:35 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/?p=20121 [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) ) [post_count] => 6 [current_post] => -1 [in_the_loop] => [post] => WP_Post Object ( [ID] => 20473 [post_author] => 2 [post_date] => 2019-07-29 13:45:20 [post_date_gmt] => 2019-07-29 11:45:20 [post_content] =>

Charles-McPherson-Quartet_web

Le nombre total de spectateurs a atteint 168.000

Le 55e Heineken Jazzaldia aura lieu du 22 au 26 juillet 2020 Sur le plan artistique, le 54e Heineken Jazzaldia a été extraordinaire. Tous les concerts ont été satisfaisants pour le public et également, de manière générale, pour la critique. Ce n'est pas facile de faire des hiérarchies, mais s’il fallait édifier un podium, Maria Schneider, Atomic et John Zorn avec son Bagatelles Marathon pourraient y prétendre. Maria Schneider est une compositrice, une arrangeuse et une cheffe d'orchestre prodigieuse. Elle a besoin d'un orchestre capable d'exécuter toutes les nuances et l'intensité de son travail. Un orchestre à la fois robuste et subtil. Cet orchestre c’est l'Ensemble Denada, formé d'instrumentistes norvégiens extraordinaires. Le concert offert sur la place de la Trinité s'inscrit déjà dans l'histoire du Festival comme l'un des plus mémorables. Également, le Bagatelles Marathon de John Zorn restera longtemps gravé dans les mémoires. L'univers musical vaste et complexe de Zorn s'est condensé en deux concerts de près de trois heures avec la participation de dix-neuf musiciens distribués en quatorze formations différentes. John Zorn a reçu cette année le Prix Donostiako Jazzaldia. C'est le prix avec lequel le Festival distingue les musiciens qui ont eu une influence particulière sur l'histoire, le développement et la transmission du jazz. Atomic est, par lui-même, un groupe innovant, turbulent et plein d'idées musicales. Si un tel quintette est accompagné du Trondheim Jazz Orchestra, composé de sept musiciens norvégiens de premier ordre, il est facile d’en déduire que leur concert à l'auditorium Kursaal fut anthologique. Toujours sur le podium imaginaire de la 54e Heineken Jazzaldia, monteraient deux illustres maîtres du saxophone, Houston Person et Charles McPherson, représentant une génération qui nous manquera grandement quand elle sera partie. Leur manière d'exécuter les ballades est inimitable. Ce sont des musiciens qui font preuve de sagesse et d'élégance et le public s'y abandonne immédiatement. La composition idéale de ce 54e Heineken Jazzaldia est complétée par les grandes têtes d’affiche qui, par leur dévouement et leur popularité, attirent les foules. Aucun d'entre eux n’a déçu et tous continuent à gravir des échelons dans leur carrière : Jamie Cullum, Joe Jackson, Diana Krall, Sílvia Pérez Cruz avec Toquinho et Javier Colina. Le concert de Joan Baez devant une plage de la Zurriola bondée a été particulièrement émouvant, car c'était l'avant-dernier de sa tournée d'adieu « Fare Thee Well », une des dernières occasions d'applaudir une figure mythique. Très intéressant aussi fut le cycle japonais. Ce fut une énorme surprise pour le public, qui en général ignorait la grande qualité du jazz pratiqué au Japon et l'excellence de ses interprètes. Les récitals des pianistes Chihiro Yamanaka et Ai Kuwabara étaient tout simplement extraordinaires, et la jeune guitariste Rei a conquis le public avec son audace et sa force scénique. En ce qui concerne les groupes basques, il faut souligner le rôle croissant des femmes artistes, en nombre et en qualité, tant dans des groupes de jazz (Reunion Big Band, Lurpekariak, Juan José Cabillas with Strings, The Funk & Risketeers...) que dans des groupes de rock (Belako, Nøgen) ou des projets solo (Ainhoa Larrañaga, Sara Zozaya). Le public mérite une mention spéciale ; un prix devrait même être institué pour récompenser sa fidélité et son savoir-être. Que le temps ait été magnifique, comme ce fut le cas le premier jour, et c’est une foule massée au comportement civique exemplaire. Qu’il ait fait mauvais temps, et voilà les spectateurs qui luttent contre vents et marées, enveloppés dans les ponchos imperméables distribués par l'organisation, encourageant les musiciens à donner le meilleur d'eux-mêmes. Il est vrai que cette année, la pluie et le vent ont été particulièrement gênants, causant beaucoup d'inconfort et contrariant le record de public attendu après le succès du Jazz Band Ball inaugural. Dans ce contexte, les 168.000 spectateurs finalement comptabilisés sont un bon indicateur que le Heineken Jazzaldia continue d’être un événement populaire et participatif. L'équipe du Festival mérite également une mention et des remerciements. Une combinaison de jeunes régisseurs très expérimentés (pour la plupart des femmes) secondés par des travailleurs enthousiastes, qui ont démontré leur capacité à faire face aux difficultés causées par les intempéries. Personne ni rien ne pourra arrêter ce Festival. Les préparatifs de la 55e édition ont déjà commencé, avec le défi, passionnant et en même temps compliqué, qu'elle soit encore meilleure que celle qui vient de se terminer.   [post_title] => Un haut niveau artistique et la réponse du public caractérisent un excellent 54e Heineken Jazzaldia [post_excerpt] => Le nombre total de spectateurs a atteint 168.000 [post_status] => publish [comment_status] => closed [ping_status] => open [post_password] => [post_name] => el-elevado-nivel-artistico-y-la-respuesta-del-publico-definen-un-excelente-54-heineken-jazzaldia [to_ping] => [pinged] => [post_modified] => 2019-07-29 13:51:00 [post_modified_gmt] => 2019-07-29 11:51:00 [post_content_filtered] => [post_parent] => 0 [guid] => https://heinekenjazzaldia.eus/sin-categoria-eu-fr/el-elevado-nivel-artistico-y-la-respuesta-del-publico-definen-un-excelente-54-heineken-jazzaldia-2/ [menu_order] => 0 [post_type] => post [post_mime_type] => [comment_count] => 0 [filter] => raw ) [comment_count] => 0 [current_comment] => -1 [found_posts] => 29 [max_num_pages] => 5 [max_num_comment_pages] => 0 [is_single] => [is_preview] => [is_page] => [is_archive] => 1 [is_date] => [is_year] => [is_month] => [is_day] => [is_time] => [is_author] => 1 [is_category] => [is_tag] => [is_tax] => [is_search] => [is_feed] => [is_comment_feed] => [is_trackback] => [is_home] => [is_404] => [is_comments_popup] => [is_paged] => [is_admin] => [is_attachment] => [is_singular] => [is_robots] => [is_posts_page] => [is_post_type_archive] => [query_vars_hash:WP_Query:private] => 3784b8109a28a7cd8807e9e6f4b35419 [query_vars_changed:WP_Query:private] => 1 [thumbnails_cached] => [stopwords:WP_Query:private] => )

Author: jazzaldia

ZORN-WEB
Actualités 0

Dans le champ du jazz contemporain, tout ce que John Zorn touche se transmute en or. C’est un compositeur infatigable, un sélectionneur de musiciens averti, méticuleux en tant que leader de ses formations. Son dernier livre de compositions, The Bagatelles, il en a fait un concert sous le nom de Bagatelles Marathon

joshua
Actualités 0

La conjonction d’Atomic et de Trondheim Jazz Orchestra donne naissance à un tourbillon qui nous fait penser au free jazz, même si en réalité la musique est scrupuleusement écrite. Dans un concert exigeant intensité et concentration, ces musiciens scandinaves réunis à l’Auditorium Kursaal ont donné un bon exemple de leur excellence.

Sin-título-1
Actualités 0

À 20h une bonne tempête s’est abattue sur Saint-Sébastien. À 21h, la pluie s’est arrêtée et le concert sur la Plaza de la Trinidad a pu commencer à l’heure, comme toujours, au moment où les cloches de l’horloge de la Basilique de Santa María ont retenti. La place était pleine, le public protégé par les imperméables distribués par l’organisation.

1 2 3 5