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Cécile McLorin Salvant ne peut pas encore être traitée de maestra. Pas encore. Trop jeune. Mais si elle continue ainsi, si elle continue de déployer ce registre vocal avec ce timbre subjuguant, si elle fait des choses aussi émouvantes que cette version impayable d'Alfonsina y el mar dont elle nous a fait cadeau, elle sera vénérée par les générations futures. Cécile McLorin Salvant elle-même a reconnu sa dette envers les grandes chanteuses qui l'ont précédée en faisant monter Mary Stallings sur la scène de la Plaza de la Trinidad pour chanter ensemble un blues. Stallings avait offert le matin un concert fantastique au Théâtre Victoria Eugenia, avec cette élégance scénique des chanteuses de jazz classique. Le Heineken Jazzaldia, qui apprécie le talent exceptionnel de cette chanteuse, moins connue qu'elle ne le mérite, lui décerne cette année le Prix Donostiako Jazzaldia, qui récompense sa carrière musicale magistrale. Le pianiste Brad Mehldau a depuis longtemps obtenu son Master en Excellence Artistique. Sa capacité à continuer d’évoluer et d'atteindre de nouveaux niveaux de sensibilité et de lyrisme étonne même ses inconditionnels, qui sont nombreux, car le Kursaal était bondé. Un autre maestro est Mikel Erentxun, si cela peut indiquer quelqu'un qui montre un chemin et dont, passées les années, l'élève se souvient avec affection et admiration. C'est ce qui arrive à Erentxun ; de plus en plus de musiciens reconnaissent l'influence de son pop-rock sans fioritures. Beaucoup de ses chansons d'il y a vingt ou trente ans sont très fortes et conservent toute leur actualité. Son concert sur la Scène Verte a été vrai un bonheur pour son public inconditionnel et, pourquoi ne pas le dire, pour Erentxun et son groupe aussi, car ils se sont bien « éclatés ». Il y a eu encore d'autres maestros, comme Rabih Abou-Khalil, virtuose du luth arabe, Dennis Alcapone et Dawn Penn, héritiers du reggae que le label londonien Trojan a popularisé il y a 50 ans. Avec autant de maestros et un public tellement appliqué, la troisième journée du 53e Heineken Jazzaldia fut une grande journée. [post_title] => La journée des maestros [post_excerpt] => Maestro Hussain. Maestro Holland. Maestro Potter. C'est ainsi que Dave Holland, Zakir Hussain et Chris Potter s'appelaient l'un l'autre. Avec respect, admiration et entente mutuelle. 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Quelle merveille ! ce que le pianiste Marco Mezquida a réussi à minuit au théàtre Victoria Eugenia, avec le répertoire de Ravel. Comme c’était touchant de voir les gens tout l'après-midi et toute la nuit déambuler sur les terrasses du Kursaal. Ici, au Heineken Jazzaldia, il y a tout pour tout le monde. Come together ! [post_title] => Come together ! [post_excerpt] => Allons-y tous ensemble. Les Beatles l'ont dit, et l'extraordinaire guitariste Gary Clark Jr, qui a fait l’une des versions les plus puissantes de cette chanson, a dispersé le message aux quatre vents depuis la Scène Verte. 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Rubén Blades público

Le Heineken Jazzaldia veut être un reflet de la diversité culturelle et sociale et, dès la première journée, cet objectif a été atteint. Diversité de musiques, diversité d’origines, diversité des publics et diversité des âges ; dans le cas présent, avec un détail très significatif : les jeunes musiciens ont été majoritaires dans les dix concerts du Jazz Band Ball inaugural, indice d’un changement de génération prometteur en cours dans le jazz.

Jeunes également la plupart des gens qui se sont réunis à la plage de la Zurriola pour danser la salsa de Ruben Blades, accompagné de l'extraordinaire combo de Roberto Delgado, avec une brillante section d’instruments à vent. Parmi le public, un beau mélange d'Européens et de Latino-Américains, ces derniers étant particulièrement enthousiasmés par l'une de leurs grandes idoles.

Jeune, très jeune, 18 ans, le guitariste français Tom Ibarra, qui est déjà capable d’un leadership sur un quintette de grande qualité, ainsi qu’ un autre guitariste, Julian Lage, un peu plus âgé, avec ses propres idées à la tête de son trio. Le trio britannique GoGo Penguin est un bon exemple de ce remplacement générationnel dans le jazz : il connaît les essences et les transforme. Un autre trio très différent est Too Many Zooz, irrévérent dans la forme et dans sa musique qui repose sur un rythme dévastateur.

Une mention spéciale doit être faite à Endangered Blood, un puissant quatuor composé de Jim Black, Chris Speed, Oscar Noriega et Trevor Dunn ; ainsi qu’ au trio Trizak, composé de Hasier Oleaga, Jon Piris et Julen Izarra, qui fait la démonstration d’un degré de maturité dans le jazz basque.

La fête du Jazz Band Ball ne s'est pas limitée cette fois à la Zurriola et au Kursaal. Elle s'est étendue à Alderdi Eder, avec une très bonne réception du public, et à Nauticool, la scène des beaux couchers de soleil. En hors-d'œuvre, un fabuleux concert au Musée San Telmo, avec deux trombonistes en état de grâce, Conrad Herwig et Carlos Martín, précédé d'une intéressante conférence de Patri Gioalde, professeur de Musikene, sur Duke Ellington.

Soirée parfaite, musique variée, temps splendide, des gens formidables. Presque 50 000 personnes.

 

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Et effectivement, elle chantait avec cœur. L'autre lauréat du Prix Donostiako Jazzaldia était Michel Portal, qui a offert deux concerts : l'un en trio avec Vincent Peirani et Émile Parisien, et l'autre en tant qu'invité par Parisien pour le projet Sfumato. Figure tutélaire des musiciens de jazz basques, le bayonnais Michel Portal est une figure très influente du jazz français et européen, comme pionnier dans l’introduction du free jazz en Europe. Iñaki Salvador et ses cinq acolytes ont rendu un émouvant hommage à Mikel Laboa à l'occasion du dixième anniversaire de la mort de l'auteur-compositeur-interprète basque, figure essentielle de la culture basque contemporaine. Le Théâtre Victoria Eugenia a également été la scène de deux fusions pleines de sensibilité entre musique occidentale et moyen-orientale, grâce à Rabih Abou-Khalil jouant de l’oud (luth) et Naïssam Jalalal avec son nay (flûte arabe). La Scène Verte a été une fois de plus le lieu des concerts les plus festifs et populaires. Parce que c'était une vraie fête celle que le Panaméen Rubén Blades, l'un des musiciens qui ont rendu la salsa populaire, a donnée sur la plage ! Enthousiasmés par l'une de leurs grandes idoles, les latino-américains dansaient avec les européens. Too Many Zooz a montré ce qui constitue la musique urbaine la plus contemporaine, impatiente et provocante. Izaro est la nouvelle star de la chanson basque qui séduit par sa simplicité. Gary Clark Jr. est un monstre du blues. Morgan est le groupe révélation espagnol de l'année dernière. Mikel Erentxun est un précurseur de la pop-rock espagnole. Et Anna Calvi est inclassable parce qu'elle ne veut pas être classée. Chaque jour, le San Telmo Museum accueillait une conférence de Patri Goialde, professeur d'histoire du jazz à Musikene, parlant de manière rigoureuse et stimulante des figures de Duke Ellington, Billie Holiday, Charlie Parker et Charles Mingus. La conférence était à chaque fois suivie d'un concert. Les interprètes ont été des instrumentistes exceptionnels ; entre autres, Conrad Herwig, Carlos Martín, Chris Kase et Andrzej Olejniczak. Les Terrasses du Kursaal, le Nauticool et l'Espace Skoda d'Alderdi-Eder ont plus que rempli leur objectif : de nombreux concerts variés et beaucoup de mouvements de foule dans une atmosphère civique qui rend ce Festival inégalable. À Alderdi Eder, il faut souligner le concert de Trojan Sound System, avec Dennis Alcapone et Dawn Penn, pour commémorer le 50ème anniversaire du label Trojan reggae. En un seul mot, un Festival impeccable. Et il y a déjà une date pour le prochain : du 24 au 28 juillet 2019.   [post_title] => L’exceptionnelle qualité artistique et la réponse enthousiaste du public sont à porter au crédit du 53 Heineken Jazzaldia [post_excerpt] => Le 54e Heineken Jazzaldia se tiendra du 24 au 28 juillet 2019. 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